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 [07] The Light At the End of The World

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A doomed lover
Le Cerf Malade - admin
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MessageSujet: [07] The Light At the End of The World   Mar 27 Fév - 14:45

Elle est le mal

Un sommeil cruel traverse notre terre
Fanée et mourante
Alors qu’elles tombent, les victimes
Elles meurent, une triste mort
Sur notre terre, nous gisons
Et souffrons, encore.

Une fille sombre, traverse notre terre
Elle arpente, elle chasse
Et avec elle, une fièvre
Une fièvre noire avançant
Aucun œil ne voit. Aucun trait de visage.
Juste des formes noires, souffrantes

Tu as sa compassion
Tu as ses pleures
Elle essaye juste de prendre
Toutes tes peurs
La douleur qu’elle ressent
Lorsqu’elle boit ton âme
C’est elle qui souffre
C’est son tribut
Crois-moi, elle est condamnée
Lorsqu’elle maudit tes terres
Lorsqu’elle avale la lumière
Ce n’est pas sa main

Le poison attend lorsque tu l’embrasses
Son cœur hurle pour toi, pour moi
C’est à elle de distribuer une misère innommable pour l’éternité
Dans le froid. L’humanité restera
Pour toujours si elle parvient à ses fins
Elle ne peut pas l’aider. C’est sa malédiction
De chanter ta douleur avec ses propres vers.

Elle est le mal
Les cauchemars que tu caches
La douleur que tu ressens
La souffrance intérieure
Elle pensait qu’elle était comme toi
A travers son passé sombre
Mais maintenant le conquérant
Ses vastes chœurs
Oh, pitié pardonne-la
Alors que l’Humanité meurt
Alors que les anges pleurent
Et que le paradis hurle

La bête de l'Eden

Tous sont les bienvenus içi
Pour le festin de l'Eden
Entrez si vous le souhaitez
C'est la bête de l'eden
Les visages restent cachés
Derrière leurs sombres masques
enlacés, ils entrent dans
Le grand hall des pêchés
L'Eden, les rappels
Pour les esprits malades. Pour moi
A l'intérieur, tous se sont étendus nus
Faites votre sélection. Devorez-les maintenant
La convoitise se griffant à vos pieds
Désirs pour que vous saluiez
Chaque femme est un beau festin
De jeunes graines pour toi, à recolter
Tout ce que tu desires
Laisse ta foi à la porte
Chaque plaisir que tu requieres
est étendu partout, sur le sol
Certains appellent ça du blasphème
Et essayent d'y mettre fin
Ils remettent en question notre santé d'esprit
Et prêchent l'hérètisme
Assis toi jeune homme
Les vois-tu se nourrir?
Jusqu'a ce que le festin prenne fin
Vois-tu leur avarice?
C'est ma peur qui m'arrache les larmes
Mais cette nuit nous n'aurons aucune larme
Je te veux. Jolie robe
Prends ma main. Nous n'avons aucune larme
Embrasse moi profondement. Je te veux maintenant
Dans mes bras. Nous n'avons aucune larme
A l'intérieur.tous se sont étendus nues
Faites votre sélection.Devorez les maintenant
Et quand tu as eu ta suffisance
de cette chair de poison
Quitte cet endroit de pêché
et regarde derriere toi la mort.

La nuit où il mourut

Je sers son corps mourrant sur le mien saignant
Sa nature était si parfaite
Avec ses vêtements déchirés elle gît dans mes bras

Les grâces féminines étalées nues
Aucune dignité
Rejetée comme si elle n’était rien
Déchirée qu’elle était
Abattue et disséminée sur les terres de l’abandon
Dans sa belle jeunesse
Ouverte au monde
Oh, mon amour

Plus de larmes pour moi maintenant
Je n’ai plus peur maintenant

Devrais-je me venger ou le laisser vivre ?
Devrais-je le retrouver et le laisser mourir ?
Je me demande ce que vous feriez, si c’était vous ?

Une nuit sombre et furieuse
Sous la pluie hurlante
Je suis descendu droit sur lui
Ma proie pleurante
L’embrassant alors que sa vie finissait
Sous la pluie

Douce, a été ma vengeance
Une vie pour une vie
Je n’ai aucun regret
De cette nuit où il mourut
Je me demande ce que vous feriez, si c’était vous ?


Dernière édition par le Dim 4 Nov - 13:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [07] The Light At the End of The World   Ven 26 Oct - 18:59

Le Script d’Isis

Tu sais qu’ils nous ont mentis.
Ils ont menti.
Tu te souviens d’eux ?
De leurs derniers mots.
Toutes ces années.
Toutes ces peurs.
Tu te souviens d’eux ?
De leurs anciens mots.

Nous te l’arracherons quand nous le voudrons.
Tu souffriras pour rien dans ta propre demeure.

M’aideras-tu à les combattre ?
Ils sont en train de me tuer.
Aide-moi, j’ai le cœur brisé.
L’interminable obscurité.
Les retiendras-tu loin de moi ?
Oh, la misère.
J’ai besoin d’un ami pour me remettre,
Pour qu’il soit mon soleil.
Oh, seigneur, efface mes souffrances.
Je suis mort à nouveau.

Ma foi m’a emmené vers ma mort.
Mes croyances m’ont trompé à nouveau.
Les mots que j’ai crus m’ont encore offensé.
Les mensonges que j’ai lus au début.
Les mots tombent comme les feuilles venues de la terre.
Parlé en silence. Jamais entendu.
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MessageSujet: Re: [07] The Light At the End of The World   Ven 26 Oct - 19:00

Brûle-moi III

Viens à moi.
Console-moi.
Prend ma main.

Dans tes bras.
A tes yeux,
Je serai
Pour toujours tien.
Attire-moi,
Dans ton lit,
Dans tes rêves.

Prend ma vie,
Prend tout.
A travers ces prairies du paradis,
Où nous courions sans cesse.
J’espère, oh, à quel point je désire…
Avec toi. Oh, être avec toi.

Donc dépose-moi,
Auprès de toi.
Serre-moi maintenant, mon amante.
J’embrasse tes larmes,
Ma chère et tendre,
Et je t’embrasse encore, mon amour.
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MessageSujet: Re: [07] The Light At the End of The World   Dim 28 Oct - 19:10

Le Feu du Bout du Monde

Une île, une vive et resplendissante île,
Se dessine, éternelle, esseulée sur les eaux.
Une île privée d’arbres et de roches,
D’herbes et de schistes argileux.


Insignifiante. Une toute petite tâche sur l’étendue bleue.
Ceci est la dernière de toutes les terres.
Un habitant se trouve sur notre île isolée.
Mais est-il vraiment seul ?

Selon la volonté des Dieux, il est là,
Pour ne jamais repartir, pour y demeurer toute sa vie.
C’est son châtiment, être aux premières loges,
Pour assister au feu impérissable.

Le phare, culminant, d’un blanc éclatant,
Se dresse au moment de la fin du monde,
Protégeant les navires et les matelots pareillement,
Des rochers sur lesquels ils pourraient être projetés avec violence.

Cependant rien n’arrive,
Et rien ne perturbe la mer bleu clair,
Qui s’étire dans les environs jusque dans le lointain.
C’est tout ce que notre homme pouvait voir.

Pourtant, un jour, en hauteur sur les rochers,
Un oiseau se percha et piailla.
Un albatros. Il fusillait du regard,
Et se demandait avec profondeur : pourquoi ?

Pouvait-il avoir été envoyé en spectateur ?
Une malédiction, semée par les Dieux,
Qui s’assoient, crient et le regardent fixement,
Lui, et la vie qu’ils ont enlevée.

Chaque année, elle venait pour le surveiller,
Cette créature venue des cieux.
Ce n’était pas un fléau mais cela lui rappelait,
La femme qu’il aimait.


Par des nuits de lassitude, sous les étoiles,
Il s’était souvent arrêté pour contempler,
Le ciel en direction de la lune et des étoiles,
Le soleil mourant dans la brume.

Maintes et maintes fois, la lueur d’Orion,
Avait rempli notre homme de joie.
A l’intérieur de cette ceinture céleste,
Il avait vu son amour et s’était souvenu de sa voix.

Le scintillement provenant des étoiles lointaines,
Purgeait paisiblement les abysses de son cœur.
Aussi longtemps qu’elle le regarde avec mépris,
Il sait qu’ils ne se sépareront jamais.

Un bon jour. Un mauvais jour.
La démence, la chaleur, le soleil.
Hors de la mer, il espionne depuis la terre,
Sa bien-aimée Albion.

Falaises blanches et arbres verdoyants.
Les enfants courent et s’amusent.
« Ma terre natale ! » Hurla-t-il, en pleurant.
« Pourquoi est-elle si loin ? »

Les yeux rouges et irrités, remplis de larmes,
Il coure en direction de la mer.
Il serait prêt à risquer sa vie,
Pour une cause honorable, pour son chez-lui.

Dans la mer profonde et bleue.
Les eaux le purifient.
Réveillé, il hurle, pris de sueurs froides.
Et Albion n’était qu’un rêve.


Telle est la vie sur l’île,
Du tourment et du malheur.
Un bon jour. Un mauvais jour.
Certains jours sont même pleins d’espoir.

Le feu du bout du monde,
Brûle d’un éclat vif sur des kilomètres.
Mais la lueur dorée ne s’occupe-t-elle pas à jamais
D’alimenter la misère de l’homme ?

Il s’accroche et attend depuis cinquante ans,
Au sommet du feu, seul.
Baissant les yeux sur son île,
Les Dieux en ont fait sa demeure.

L’observateur, au bout du monde,
A travers la misère qui le souille,
Se souvient de cette nuit singulière et lointaine,
Et s’autorise un timide sourire.

(Son sacrifice n’était pas si formidable.
Il énonce ses exigences à ce monde.
A nouveau il commettrait son crime.
A nouveau il paierait,
Pour un moment avec la fille.)

Ses cheveux, longs et noirs, qui luisent.
La sombre beauté de ses yeux.
Sa peau olive et ses étreintes chaleureuses.
Son souvenir ne meure jamais.

C’était il y a des années, il se souvient nettement,
De la vie qu’ils avaient vécue une fois.
Ils se promirent chacun qu’ils se donneraient,
Un amour infini et un désir charnel pour la vie.

Hélas, un tel amour et de tels rires aussi,
Furent aussi fugaces qu’une respiration haletante.
Par une nuit obscure, son âme fut embrassée,
Par l’ombre de la mort.

(Notre homme souffrit de l’agonie,
Comme personne avant lui.)
Qui s’occupe de conserver l’éclat des flammes,
Sur la dernière parcelle de terre maintenant ?

(La colère se déchaîne et la misère aussi,
Comme jamais auparavant.)
Il maudit les Dieux, l’homme et la vie,
Et il s’arracha à son cœur.


Une divinité touchée par la compassion,
Jeta à notre homme la lumière.
« Ta femme, il se peut que tu la revoies,
Mais pour une nuit seulement.

Mais efforce-toi de réfléchir de ton mieux, jeune homme,
Il y a un prix à payer :
Entretenir le feu du bout du monde.
C’est là que tu devras rester.

Loin de l’homme, de la vie et de l’amour.
Seul, tu seras.
Sur une île minuscule. Une vive et resplendissante île,
Au milieu de l’océan. »


« Je garderai le feu, une nuit de plus,
Avec la femme que j’aime. »
Hurla l’homme, avec les yeux en larmes,
A la divinité qui était apparue au dessus de lui.

Et donc ce fut cette même nuit,
Que son amante revint,
Dans ses bras et dans leur lit,
Où ensemble, ils se couchèrent.

Dans le plus profond amour de désir et de passion,
Enlacés, ils tombèrent.
Perdus dans les bras l’un de l’autre,
Ils dansèrent (dans la salle des amants.)

La nuit fut longue et comblée d’amour.
Pour eux, le monde s’était éteint.
Il s’éveilla et fit le plus brillant des feux.
Sa femme et sa vie s’étaient envolées.

Sur ses pieds il bondit. Vers la mer il regarda.
Vers le phare érigé sur la pierre.
Le prix est payé et désormais,
Il vit seul pour l’éternité.

Depuis, cinquante années se sont écoulées,
Et il n’a pas vu une âme.
Mais sa femme vit toujours avec lui,
Dans chacun de ses rêves.

C’est triste d’entendre comment cette jeune idylle est morte.
Pour le savoir, seul, quelqu’un s’est écrié.
Mais il nous appartient de garder nos souvenirs,
Pour les revivre à nouveau durant notre sommeil.


Dernière édition par le Lun 29 Oct - 17:14, édité 1 fois
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Oliver
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MessageSujet: Re: [07] The Light At the End of The World   Dim 28 Oct - 22:17

Félicitations pour avoir traduit ce pavé ! Very Happy

Cependant, j'aurais mis la lumière ou le feu du bout du monde, car c'est inspiré du roman de Jules Verne, " Le Phare du bout du monde", en anglais "The Lighthouse at the end of the world".

_________________
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MessageSujet: Re: [07] The Light At the End of The World   Lun 29 Oct - 17:16

Voilà, j'ai modifié. Very Happy
Bien vu, je ne sais pas pourquoi j'étais parti dans un trip "fin du monde".
C'est beaucoup mieux comme ça Oliver.
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A doomed lover
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MessageSujet: Re: [07] The Light At the End of The World   Jeu 1 Nov - 5:04

Magnifique, émouvant...que dire de plus....
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A doomed lover
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MessageSujet: Re: [07] The Light At the End of The World   Dim 4 Nov - 13:34

The Night He Died ajoutée !
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MessageSujet: Re: [07] The Light At the End of The World   

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